20 juin
2011

Une petite affiche, par-ci, par là…

Et oui, parce que bon, de temps en temps, il faut rappeler qu’on fait des trucs…

Alors la première affiche, ci-dessous, c’est du torché en vitesse pour le FESTIVAL LYON BD, avec Emmanuel Reuzé qui s’affiche face à moi.

Et c’est pour convaincre les jeunes de rejoindre la belle profession.

L’autre est déjà plus jolie, c’est pour un autre groupe berlinois, THE PURCELLS, qui fait de l’excellent rock que vous pouvez écouter sur leur Myspace

Je me suis un peu poussé au cul sur celle-là, il faut dire que je succède à BLEX BOLEX qui a fait l’album du groupe, et que ça met un peu la pression, vu que Blex Bolex, c’est un peu un dieu.

27 mai
2011

Savez vous planter les clous ?

J’avais décidé de poser un cadre.

En effet, un magnifique original de Loïc Mousson était parvenu en ma possession par le biais du site D-baras.com, magnifique site (dont je suis un peu actionnaire), où les gens offrent de vous payer pour  récupérer les choses dont ils ne veulent plus et qu’ils n’ont plus le droit de jeter.

Beaucoup ont hurlé contre la fameuse Loi Hulot, interdisant de jeter tout ce qui n’est pas du déchet de consommation ou contre amende ; je ne suis pas de ces gens là.

Outre que c’est écologique, ce dont je me fous bien, cette loi permet de trouver des merveilles et d’être payé en plus pour les récupérer. Pour quelqu’un disposant comme moi d’un grand espace, c’est parfait. Je gagne des sous, et en plus, je récupère de bien jolies choses au passage.

Hop là, ça, il a fallut me payer cher pour que je le prenne…

Quand le Louvre a bazardé sa collection, j’ai pu ainsi mettre la main sur « le radeau de la Méduse », cinq mètre soixante sur trois de haut, tableau qui trône désormais dans mes toilettes.

Vu la taille de la chose, ça leur aurait coûté cher de liquider ça.

Ho, bien entendu, ils auraient pu couler ça au fond de la seine, mais vous imaginez le scandale si ça s’était su, comme pour le Moma et sa collection…

C’est vrai que, depuis la mode de l’œuvre d’art monumentale, les musées ont de moins de moins de place pour ces œuvres mineures des temps passés. Mais moi, ça me touche, je suis un sentimental, que voulez vous.

Bref, j’ai fait l’acquisition de cette chose plus modeste que l’œuvre de Géricault. Une aquarelle du fameux « petit maître d’Orléans » aussi appelé « le grand maigre d’Orléans » représentant un chat combattant avec un katana une armée de samouraï, avec quelques filles toutes nues derrière.

On se rend bien compte à la vue de cette peinture que l’artiste souffrait d’un violent défaut  oculaire, particularisme qui lui  valu son succès, faisant de lui le chef de file de « l’école daltonique » (ou daltoniste, je sais jamais), école qui a influencée bon nombre de coloristes de bande dessinée de ces années là.

Bref, c’est historiquement passionnant, même si c’est discutable esthétiquement.

Moi, ça me plait.

Je décidais donc de le mettre à côté du Titien du salon, pour faire contraste.

Pas mal, hein ? Faut avoir les moyens, mais avouez quer ça pète.

Or, il n’y avait pas de clou à cet emplacement.

Je n’apprendrais rien à personne en évoquant le délicat problème du plantage d’un clou.

Autrefois, n’importe qui pouvait planter un clou pour accrocher un cadre. On n’avait pas à passer par un architecte intérieur agréé ou par un ouvrier du bâtiment. Pas besoin de devis et d’autorisation municipale après consultation de l’assemblée des copropriétaires.

La chambre des archis d’intérieurs a -heureusement ou pas, je ne juge pas- obtenu du gouvernement européens une loi interdisant l’autoplantage, jugé par eux trop dangereux, du fait des nombreux doigts écrasés lors de l’exercice de cet activité par les non-professionnels de la chose.

Petite sotte, qu’à tu fais ? Te voilà bien maligne maintenant…

Cette loi faisait suite à toute une série de loi interdisant l’auto-médication, la production et la consommation  de médecine naturelle ou de fruits et légumes des potagers de particuliers, mouvement qui visait essentiellement à la sécurité des consommateurs, comme de bien entendu.

Bien sûr, la loi prévoit des exceptions et notamment l’obtention du permis de plantage de clou et poseur de cadre que tout particulier est autorisé à passer dans un cabinet d’architecte intérieur (à condition toutefois que celui-ci ait un diplôme homologué et appartiennent à la chambre des architectes intérieures).

Chance pour moi, je suis titulaire d’un tel permis.

On notera qu’en revanche l’utilisation des scies circulaires ne nécessite pas de formation

Je l’ai passé en plantage accompagné, lorsqu’il était encore permis à un adulte titularisé d’enseigner à ses enfants. Mon père était à l’ancienne, j’étais son aîné, et j’ai eu le droit, pour un prix dérisoire à l’époque (c’était avant le passage à l’euryen) de passer mon permis. Je l’ai eu du premier coup.

Mon petit frère n’a pas eu la même chance, puisque, quelques années plus tard, cette souplesse fut retirée sous la pression des ouvriers du bâtiment, au nom de la protection de l’enfance.

A lors actuel, mon frère est donc toujours incapable de planter un clou.

Je peux donc faire ce que bon me semble dans ma demeure ancestrale du Perche, région recherchée pour sa qualité d’ennui et qui a fait la fortune de ma famille, puisque mon ancêtre y a développé la première usine « d’ennui en pot », produit que nous exportons encore et dont le succès nous a permis de racheter à peu près l’essentiel de la Région, à l’exception de la Chapelle Montligeon et de la Ferté Vidame, modestes concurrents que la loi anti-trust nous empêche de racheter, mais avec qui nous avons des accords qui garantissent leur survie tout en empêchant leur croissance.

Faut pas déconner non plus.

Inutile de rappeler que nous avons su diversifier nos produits de façon à proposer une véritable pluralité, et que la concurrence n’a rien à nous apprendre. Qui a lancé « l’ennui en boîte » ? Qui a lancé « l’enmerde en tube » ? Qui est à l’origine des goûts « chasse », « pêche », « nature » et « tradition » ?

Preuve est faite que la fortune familiale est parfaitement légitime et qu’elle ne doit rien aux amitiés que la famille Leroy a su nouer au fil des ans avec des gens proches du pouvoir et des médias.

Vous aimez trop la vie ? Le Perche est là pour vous redonner le sens des réalités.

Je suis donc maître chez moi, et si je veux planter un clou, je peux.

L’argent n’est pas un problème, vous pensez bien.

Quand je veux, je peux m’offrir les services des meilleures agences de Paris pour planter ce clou. Mais, parfois, il faut faire les choses soi-même. Du moins, c’est ainsi que je conçois les choses et j’entends bien transmettre ce principe à l’enfant, blanc et hétérosexuel, que j’adopterais un jour.

Bien sûr, il sera plus difficile pour lui d’obtenir son permis de planter un clou, mais l’argent arrange bien des choses et, avec du temps, de l’obstination et des relations, il saura planter un clou.

Contrairement à mon paresseux de petit frère (peut-être l’ai-je déjà mentionné ?).

Mais revenons à nos moutons : planter un clou n’est pas si simple qu’il n’y paraît, contrairement à ce que soutiennent les mouvements dérégulateurs.

Il faut choisir le clou, droit, dans une matière noble, il faut trouver l’emplacement, savoir centrer, vérifier l’équilibre des cadres au mur, s’assurer qu’une ligne haute tension ne passe pas dans le mur à l’endroit qu’on a choisit (ce genre de choses arrivait fréquemment au début du vingt-et-unieme siècle s’il faut en croire la chambre des architectes intérieurs).

Je ne suis pas un novice. J’ai planté bon nombre de clou dans ma vie et, si dieu veut, j’en planterais encore beaucoup. Ce droit, je n’y renoncerais pas facilement.

Bien sûr, pour planter un clou, il faut posséder un marteau.

il ne lui manque que le marteau…

Autrefois, le droit de planter un clou allait de fait avec celui de posséder un marteau, ce qui a permis bon nombre de dérives violentes. On se souvient de ces terroristes islamistes qui ont détourné un Boeing au marteau, occasionnant  l’un des évènements les plus marquants de ce début de millénaire.

Bien entendu, il y aura toujours des gens pour crier à la manipulation, mais, dans le film événement « la faucille et le marteau volant », on revoit cette scène d’atrocité qui a secoué l’occident, faisant prendre conscience au monde que la menace communiste n’avait disparue que pour faire place à celle, beaucoup plus insidieuse, de l’islamisme voilé.

Pour ma part, je crois que ce film fait la part des choses, et je pense que ce n’est pas un hasard si Marx était barbu. Ce serait trop facile. Ramener le port de la barbe à une époque, c’est tout relativiser, or, je suis désolé, mais il me semble bien qu’à l’époque où vivait Marx, les musulmans étaient déjà barbus.

CQFD.

Ah ah ah, raté, salauds d’idéalistes !

Bref, qu’importe finalement, puisque nous avons gagné le Première Croisade Mondiale et que désormais, on peut consommer notre « Lassitude en bâton » à Bagdad sans que le moindre excité ait quoi que ce soit à redire à la femme dénudée et à ce quelle fait de notre bâton sur le packaging.

Je possède donc un marteau, et j’en suis fier.

Je possède aussi un fusil. Voilà un droit que tout le monde a obtenu, et qui fait indéniablement parti des droits fondamentaux de l’homme. Tout comme le droit chez soi de prendre la vie d’autrui.

Encore une fois, le Texas était en avance socialement sur son temps.

Mais je dois avouer que, en général, je me sers plus volontiers d’un marteau que d’un fusil. Le goût du privilège, sans doute.

J’ai donc amorcé la délicate manœuvre. J’avais le clou entre les doigts , un clou de chez Clounelius, fabriqué en Inde, sur un modèle d’un vieux maître japonais, vendu une fortune par paquet de un, sous blister, au BHV.

Attention, ceci est une oeuvre. Genre protégée et tout. Le créateur est © Le Faiseur / Anthony Gripon / il est membre de l’ADAGP qui doit être une sorte de mafia hyper puissante qui protège ceux qui font des clous.

Quand tout d’un coup, voilà t’y pas qu’une manifestation spontanée apparaît sous mes fenêtres percheronnes. Pénétrant sur ma propriété privée pour m’empêcher de percer mes murs dix-huitième, au nom de la préservation de je ne sais patrimoine de l’humanité.

J’ai planté des clous dans cette maison toute ma vie, c’est pas une bande de baba cools illuminés qui vont m’empêcher de le faire. J’ai du respect pour les demeures classés, je suis actionnaire de l’UNESCO, on ne va pas me faire la leçon là-dessus, mais chez moi, c’est chez moi.

On ne peut pas tolérer non plus que n’importe qui vienne vous imposer des lois faites pour tout le monde. Je ne suis pas tout le monde.
Ni n’importe qui, d’ailleurs.

La fille du père Noël n’est pas contente (petite carie sur la molaire 45)

Je vous passe les slogans débiles que cette bande d’étudiants et d’artistes sans œuvre avait cru bon de déployer sur des banderoles. Ce sont les mêmes à chaque manifestation, vu qu’ils n’ont pas droit de les jeter, ça n’a pas l’air de les déranger.

Agacé, je me suis demandé si j’allais devoir appeler les forces de l’ordre. Et puis, je me suis dit que je n’allais pas déranger la République pour si peu. Après tout, je suis dans mes murs.

J’ai donc lâché les chiens, de magnifiques molosses obtenus grâce à force croisements consanguins pour obtenir un raffinement de muscles et de dents, et ils ont percé et dispersé la foule, épargnant de-ci de là, une étudiante, sur des critères physiques que je leur ai inculqué.

Satisfait, je suis retourné à mon mur et j’ai planté mon cadre.

Loïc Mousson voisine désormais le Titien.

Et personne n’a rien à y redire.

Après tout, j’ai le permis.

22 mai
2011

I AM LEGEND

La procrastination créative continue : je ne veux toujours pas bosser.

Alors poum, comme j’aime vraiment l’affiche minimale et que c’est pas dur à faire ( EDIT : Non, ce n’est pas si facile, on me reprend là dessus dans les commentaires, et avec raison, donc je biffe) , re-boum, j’en retombe une sur un film que j’ai vu, qui n’est pas mauvais, mais qui est loin en dessous du livre qui est, lui, un chef-d’œuvre qu’il est dommage d’avoir vidé de son contenu.

Même le director’s cut est tout en dessous de la fin du livre originel.

Si vous aimez comme moi les poster minimalistes, je vous donne ce lien là, régalez vous C’est uniquement pour les films (et quelques séries quand même) mais il y a de quoi faire.

21 mai
2011

Procrastination créative : l’affiche des Merlions

Il y a ces moments où IL FAUT absolument que vous fassiez certains trucs importants : vos comptes, votre déclaration d’impôts, le ménage, les courses, le ménage, la vaisselle, finaliser des couvertures d’album pour les autres

Hé bien moi, là, j’ai tout ça à faire.

Mais comme tout me fait chier, dans ces cas là, je deviens hyper productif.

Là dernière fois, ça a donné les affiches d’Albator, de Megaroïd et de Into The Wild, cette fois, c’est une affiche pour un groupe de musique.

Alors oui, j’aurais pu choisir de faire une affiche pour un groupe hyper connu, genre Les FLIGHT OF THE CONCORDS, ce qui m’eut valu une petite notoriété (et franchement j’aurais du faire ça).

Mais bon, il y a déjà plein de gens qui font ça, il suffit d’aller voir sur leur site (et d’en profiter, comme moi je l’ai fait, pour acheter des affiches de leur concerts européens pour pas cher (plus frais de port, ça revient à 15 euros, ce qui n’est pas des masses).

Je peux vous le dire : je l’ai fait.

Donc non, j’ai choisi un groupe bien de chez nous, enfin, je veux dire, bien de chez moi, en l’occurence les MERLIONS qui est le groupe de mon pote Ambroise, dit Ambrouille, dit Broucie (ou Brucie, à moins que ce ne soit Broussy)…

Voilà ils font des chansons rigolotes, un peu eighties, que je vous encourage à écouter sur leur myspace. Moi, je m’en fous de la musique en général, là, il se trouve que j’aime bien et puis c’est le groupe de mon pote.

Ils ont fait un clip récemment : TEL AVIV . Bon la version de Tel Aviv est mieux dans l’alboum, mais ça vous pouvez pas entendre si vous connaissez pas. Parce que la version actuelle est assez mortelle, avec les « tel Aviv c’est tellment louiiiiiiiiin ».

Et si vous avez envie d’aller plus loin, sachez que les deux membres des Merlions jouent aussi dans divers autres formations berlinoises dont l’excellent groupe des PURCELLS dont la couverture du 45 tour a récemment été faite par le fabuleux BLEX BOLEX qui est aussi en Allemagne, pas loin et qui est, si vous l’ignorez, une sorte de génie.

Et pour ceux qui suivent ce que je peut commettre comme horreur sur la toile, c’est avec Ambroise que j’ai fait l’affreux premier (et heureusement unique) épisode des « frenchs lovers ». je vous mettrais le lien là, vous verrez, c’est affreux, on joue comme des billes, mais bon, du coup, il y a de quoi rigoler un peu pour se foutre de nos gueules.

Et voilà, je voulais pas bosser aujourd’hui, mais maintenant, j’ai encore la dose de trucs à faire.

 

8 mai
2011

Passage de relai à Pochep pour le blog du festival de Lyon

Hop, un petit mot pour vous parler d’un truc qui me tient un peu à cœur : le festival de Lyon et, particulièrement, son blog.

En effet, chaque année, le blog est confié a un dessinateur
différent.

La première année, ce fut le talentueux Ben LeBégue, que
d’aucuns connaissent aussi sous le pseudonyme de Vexman.

L’année dernière, cet honneur m’échut, me permettant, le
temps d’un festival, de transformer le blog de LYON BD en un BLING BLING BLOG
du meilleur goût, et en en faisant la tribune du premier et éphémère PRIX DU
COPINAGE.

Dans le cadre de ce prix, parmi d’autres contributeurs,
POCHEP avait proposé UNTER comme candidat. Hélas, ce dernier manquait des
assises régionales nécessaires à sa victoire et ce fut donc à l’irrésistible
B-GNET, celui qu’on appelle le GOOSSENS Lyonnais que fut remis en grande pompe
Un TRUC D’OR symbolisant ce prix du copinage, après une délibération houleuse devant
un public enfievré.

Cette année, POCHEP revient, car c’est à lui que
le festival LYON BD confie les clés du blog.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, disons que celui-ci
s’est fait connaître par son blog POLITBURO, avant de publier l’an dernier la
BATTEMOBILE chez ONAPRATUT, un recueil de strips irrésistibles mettant en scène
Batteman et Robine, et leur défaillant véhicule.

En seulement deux ans, POCHEP est apparu comme un blogueur
assez incontournable, par son humour hilarant et son dessin rappelant un mix
heureux entre Marcel Gotlieb et Edika, se mettant en scène avec beaucoup de
dérision, ou revisitant les aventures de LADY OSCAR (un homme déguisé en femme,
cette fois) des héros de STAR TREK ou de STARSKY & HUTCH.


Il est aussi devenus un des contributeurs les plus
réguliers des hilarants résumés du
mois des AUTRES GENS, l’incontournable bd-novella en ligne créée par Thomas
Cadène, réunissant plus de 70 auteurs de bd, dont le premier mois a été adapté
avec succès chez DUPUIS en avril.

Ce n’est donc pas à n’importe qui qu’on a confié le blog, et
il ne nous propose pas n’importe quoi.

ça m’a drôlement soulagé, parce que (puisqu’il faut tout dire) j’ai promis à Pochep qu’on ferait un livre de son truc (les blogueurs, faut toujours leur donner de la carotte, hein, sinon, ils font quedalle). Mais le truc, c’est que, en tant qu’éditeur, c’est rare (quasi jamais en fait) que je donne un blanc seing à un mec pour faire un livre. En général, on prend un projet déjà en cours.

Il n’y a guère qu’avec le Révélation Blog que nous avons commencé à changer de mode de fonctionnement et à travailler sur un projet ex bihilo jusqu’à éditer la chose. Pas de regret là-dessus puisque ça a donné les excellents albums de Aseyn et de Lommsek pour le moment : ABIGAIL et LA LIGNE ZERO.

Mais tout de même c’est toujours un peu flippant.

Là c’est encore plus compliqué parce qu’il y a la dimension blog et le lien avec le festival, qui a eu le culot d’encourager ce projet un peu barré. Et je dois avouer que je ne savais pas trop où n allait, même si POCHEP a eu très vite l’idée d’une histoire assez étrange.

Et cette histoire, vous l’allez découvrir en avant première grâce au festival LYON BD, c’est TRABOULE.

TRABOULE.

Ce nom est est familier aux oreilles des lyonnais et désigne ces passages propres au
vieux Lyon de la Renaissance, celui du quartier Saint Jean (si je ne m’abuse),
passages qui desservent deux rues de la colline, souvent séparées d’un étage,
en passant par un immeuble.

En bande-dessinée, la traboule n’est pas une inconnue,
puisqu’on la retrouve dans une très belle aventure d’Isabelle par le
merveilleux Will et le regretté Yvan Delporte La traboule de la
Géhenne.


Quand POCHEP, a cherché son idée pour le blog du festival de
Lyon, il est parti de ce concept de passage pour écrire une histoire qu’il nous
a soumis, une histoire très étrange qui n’est pas sans rappeler TWIN PEAKS, la
célébrissime série de David Lynch et Mark Frost.

Les lecteurs du blog auront donc le privilège de découvrir
en avant-première cet étrange univers, et d’apprécier aussi l’intervention de
Guest Stars qui feront eux aussi avancer l’histoire.

Voilà, je n’en dirais pas plus pour ne pas déflorer la
chose (no spoilers) mais croyez moi, dès demain, ruez vous sur le blog
TRABOULE, parce que ça va valoir le coup de lire ça.

A très bientôt , mes chers, bonne lecture, et retrouvons
nous tous vite en juin pour le festival !