Pierre Desproges est un gros con

5 jan 2013 by wandrille, 30 Comments »

Je ne sais pas ce qu’ont les gens avec ce type, mais moi, ça me dépasse.

Pierre Desproges.

PD, de ses initiales… le mec pas poli par excellence. Une langue chargée d’alcool, c’est l’évidence.

Un nom banal, un physique aux limites de l’ordinaire et du repoussant, mais surtout, un discours au delà du tolérable.

Comment ? Voilà que ce sombre quidam, sous le cachet d’un humour s’affranchissant du bon goût, se met à brocarder les rares juifs qu’il nous reste.

Et tout le monde de trouver ça du meilleur ton. A l’heure de la montée des extrémismes, il me paraît nécessaire d’ostraciser l’individu, dont l’usage d’un français épuré me semble révéler un nationalisme d’un autre temps.

Et ça passes aux heures de grandes écoutes à la télé, oui Madame, et plusieurs fois par jour, même, sur Rire & Chanson, aux dépends d’artistes véritables tels que Gad Elmaleh, Jean-Marie Bigard, Dieudonné ou Jamel Debouze.

On me répondra qu’il a fait profession d’anti-racisme par un sketch réservé à un autre Jean-Marie, lors d’un mythique « Tribunal des Flagrants Délires ». Je ne vois là exercice de style fort bien réalisée au demeurant, mais bien au dessous de la prestation fabuleuse de Luis Rego, lors du même réquisitoire, sur « La journée d’un fasciste ».


Luis Rego la journée d'un fasciste réquisitoires von susacacon

 

Aaaaaah Luis Rego, rappelez vous, cet émouvant GO mal dans sa peau dans ce très beau drame qu’est le film « les Bronzés ».
Mais si, le petit, là.
Le portugais, le portos, ouais.

Et après tout le monde de ressortir comme une vérité biblique qu’ « on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ».
Ah ah, la géniale trouvaille.
Il aurait été plus juste de dire « On ne peut pas rire de tout, mais avec tout le monde ».

Là oui.

Pierre Desproges, ce bourgeois complet qui nous raconte ses histoires de vins et de fesses, dans un français surchargé faisant sentir à tout à chacun l’inculture crasse dans laquelle vit l’auditeur de Rire & Chanson. Il pense à nos banlieues Pierre Desproges ?

Non, bien sûr.

Pas un mot de Verlan.

Mais alors du Verlaine, en veux tu en voilà.

Et ça c’est pour le côté ethnico-social, parce que, en ce qui concerne l’éthique et la morale, monsieur ne connaît plus de limite.

Ah, on a beau jeu de se moquer des cancéreux, en prétextant ses propres métastases.

Non, Pierre : de la décence, de la pudeur, le respect, merde.
Une mort triste et digne, sans rire, sans humour, c’est trop demander ?

D’ailleurs, sur cette histoire de cancer, je note que depuis qu’il en est mort, on l’entend plus beaucoup parler, hein, le Pierre Desproges.
Ça, la maladie, on se moque, on se moque, et puis, quand on en meurt, on fait moins le fier après.

Non mais quelle arrogance, ce type.
Par delà la mort, il nargue.

Et maintenant, on fait quoi ?

J’en viens enfin au point principal de mon article : Pierre Desproges me fait tout de même vachement moins rire depuis qu’il est décédé.
Hé bien, bizarrement, on a l’impression qu’il n’a jamais été aussi drôle.

Vous n’avez jamais remarqué comme tout le monde s’en réclame ?
Saint Pierre Desproges, priez pour nous.

Pierre Desproges, c’est ici. Mettez vos fleurs à droite, vos larmes à gauche et dites une blague de toto, merci

Ah les morts sont tous des braves types.

D’ailleurs, c’est simple, c’est toujours les gens les moins drôles et les plus dépourvus de second degré et de dérision qui vous expliquent à quel point ils adorent Desproges. D’ailleurs, ça ne va pas louper, ça fait deux fois que je posterais cet article, et, comme la première fois, les crétins les plus absolus viendront m’agonir de leurs insultes dans un petit nègre effroyable, bourré d’hérésies grammaticales en m’expliquant que « Desproges ait un jéni ».

Ça, on leur a bien expliqué pourquoi c’était drôle, tellement que, si l’essentiel d’entre eux n’a pas saisi pourquoi c’était drôle, ils ont compris que ça l’est.
C’est formidable.

(Remarquez, moi aussi, je suis incapable de savoir pourquoi la terre tourne autours du soleil, mais vous ne ferez pas démordre non plus.)

De toutes façons, moi, il me gave Pierre, depuis sa mort.

Je vais vous dire, aimer Desproges aujourd’hui, c’est d’un plouc.

Vraiment.

C’est d’un ordinaire.
Et puis il faut dire ce qui est, ça a mal vieilli.

Si.

Qui, de nos jours, a encore peur des communistes français ou des hordes du pacte de Varsovie assoiffées de sang et de viol qui nous guettent par delà le mur de Berlin ?

Personne, moi je vous le dis.

Laurent Gerra, voilà, une valeur sûre qui vieillira bien.
La preuve il est pote avec Johnny.

Desproges, c’est toc.

Allez, salut les ploucs, bisous à vous.

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30 Comments

  1. sandrine dit :

    Avec un « y » Hallyday mon cher hUBERt, avec un « y »
    ;) et :P et puis <3 aussi

  2. Capitaine Caverne dit :

    Je sent que je vais passer pour un con(déjà que mon orthographe déplorable me porte préjudice) mais…C’est qui Pierre Desproges?

  3. wandrille dit :

    Un homme d’une quarantaine d’année, environ.

  4. pierrette dit :

    Où as tu trouvé la première photo de cet article ?

    Ah tiens, oui, il faut que je crédite la source, quelle paresse animale est la mienne… Je crois que c’est là. une assez chouette photo, soit dit en passant, quoi qu’on en trouve deux ou trois ou il tire ainsi la langue.

  5. Marie dit :

    Hum, il y a quelques fautes dans cet article… :)

    Indubitalement… je préfère toujours m’exprimer à l’oral, les fautes y sont plus discrètes… Mais je suis preneur de toutes corrections.

  6. btr999 dit :

    Les lundis et mercredis après-midi, on allait aux enregistrements du Tribunal. C’était le bon temps. Bon, fallait sécher un cours (de bio, je crois?) le lundi, mais la bio, en C, on en avait rien à foutre (dans mon cas, ça s’est vu au bac).

  7. Hélène dit :

    Desprroges é 1 jéni vou comprné r1. C méchan et pas gentil comme article.

  8. Olie dit :

    Héhé, alors, là, s’auto-plagier, c’est fort…
    Mais bon, pour Mister D., admettons.
    Exercice de style risqué puisque le second degré est un art mal perçu et peu apprécié, mais pas trop mal sorti…

  9. gargarysm dit :

    pierre déproge sait un jéni alor tits ou gtfo!

  10. Mike dit :

    Si tu déprimes en rentrant de Cannes je t’ai tagué dans une chaîne sur mon blog. Bisous.

  11. Pona dit :

    « Desproges ait un jéni »
    Et que l’auteur rêve s’il croit que je vais verser des droits en le plagiant.

  12. Julie290 dit :

    Enfin, quelqu’un le dit ! Mon père approche de la cinquantaine et ne cesse de citer Desproges quand il veut faire de l’humour. Au mieux ça m’arrache un sourire, mais la plupart du temps je trouve ça navrant. Et quand je le lui dis, il me répond « c’est Desproges ». Et… ? En quoi est-ce que son nom rend la plaisanterie plus amusante ?
    Je suis tout à fait d’accord avec vous, Desproges a mal vieilli, peut-être était-ce drôle à l’époque mais c’est comme les vieux classiques : on ne s’identifie plus à l’histoire.
    Hum… je vais vous décevoir… en fait, j’aime bien Desproges… Cet article est un peu (beaucoup) à prendre au second degré… Pardon.

  13. art dit :

    « Pierre desproges les initiales ca fait pd » quelle classe, quelle finesse d’analyse, quel sens de la répartie, juste à cause de ca t’es risible de critiquer un humoriste, bref passons, y’a tant de trucs à dmonter sur cet … article si j’ose dire.

    « Desproges raconte des histoires de vins et de fesses », bien sur, et bigard est doté d’un exellent sens de la finesse tant que t’y es.

    « Les vrais artistes tels que dieudonné », dieudo ca c’est un humoriste, dommage pour toi qu’il admirait desproges.

    Desproges à rit du cancer, et oui faut rire de tout (tu noteras d’ailleurs que ca concerne ni le vin ni les fesses), et d’ailleurs on peut pas dire qu’il se moquent des cancéreux vu qu’il en est mort, et d’ailleurs dieudo a aussi fait sur le cancer.

    « Il pense à nos banlieues Pierre Desproges ? » je cherche encore le rapport avec la fonction d’humoriste.

    il nargue même après sa mort, et oui un humoriste ca dérange hein, c’est fait pour ca tombe bien. C’est fait pour vexer les cons à c’qui parait, te sent pas visé hein, moi j’dis ca j’dis rien.

    « dans un français surchargé », ah tu voulais surement dire qu’il parlait bien, et non je ne dénigre pas le language des banlieues, j’y habite mon pote, sauf que y’a que les crétins pour penser pouvoir dicter aux gens comment parler, Si desproges veut parler comme ca, il parlera comme ca, c’est la base de l’expression libre, renseigne toi mon coco avant de déblatérer des conneries. Bon j’vais ptet pas relever tout le torchon, la j’en ai un peu ma claque de lire ca donc bon sur ces mots des joie et de paix, j’te laisse méditer profondément sur ta profonde connerie.

    je trouve bon que vous ayez pris le temps de répondre ce message de paix et d’amour et moi aussi je vous trouve formidable, revenez souvent.

  14. Pfouiy dit :

    Parfois on les fait marcher, mais certains trouvent encore à courir.

  15. Nunuche dit :

    Tout-à-fait d’accord avec Julie290. Desproges, c’est dépassé, hase bine, quoi…C’est un classique. Faut rester à la page, à la mode, sinon t’es un vieux con. Non mais allô quoi, c’est comme si j’disais, Mozart et Chopin c’est d’la musique..Pfff sont morts depuis au moins 100 ans ces vieux chnoques.
    En plus ils ont piqué tous leurs riffs à d’autre plus vieux schocks encore

    Comme quoi l’inculture et la connerie ça va bien ensemble.
    cé çui di ky iet

  16. Vinvin dit :

    PD est un gros con, c’est l’évidence même, surtout après sa mort. En premier lieu, c’est un menteur, n’avait-il pas dit que son cadavre serait piégé ? Ce n’est pas le cas, on voit de nombreux ignobles jouer avec ses restes, alors qu’on aurait tant aimé que cela leur pète à la gueule. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui, Desproges ne représente que des vilaineries.

    Le racisme, tout d’abord. Toutes blagues racistes peuvent être dédouanées par le facile à dire : je faisais de l’humour à la Desproges. Ce à quoi les offusqués rétorquent : n’est pas Desproges qui veut, ce qui est facile à dire également, il faut en convenir. A partir de là, la discussion n’est plus possible. Desproges est bien souvent le prémice du point Godwin. N’oublions pas que même Dieudonné prétend faire de l’humour comme le faisait Desproges. Ne sont-ils pas nombreux les imbéciles à répéter « on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ». Quoi, cela ne te fait pas rire, alors casses-toi, toi l’arabe, le juif, le noir… Il serait bon à la place de citer Voltaire : «Quand j’entends le mot Desproges, je sors mon revolver.»

    Desproges empêche l’argumentation objective se posant en référence incontournable irrévocable. Essayer de faire un simple débat avec vos amis sur la question au combien épineuse de savoir si oui ou non, Nantes est en bretagne. Il se trouvera toujours quelqu’un pour sortir le cadavre de PD sortant une histoire abracadabrantesque à base de poissons péteurs et de chats bouillus. Le débat s’arrêtera là. De même, il est impossible de faire une critique du grand philosophe français qu’est Bernard-Henri Lévy, puisque l’important, c’est de montrer Desproges commentant l’attentat pâtissier que vient de subir le pauvre philosophe. Pourtant, entre l’un des plus grands penseurs de notre époque et un vulgaire comique, il y a fossé énorme où seule la bêtise crasse s’y dépose.

    Car oui, Desproges est vulgaire. Prenez l’émission radiophonique, la plus bête, la plus vulgaire, la plus franchouillarde du pays, à savoir les grosses têtes. Quand Bouvard commence une question par qui a dit, la réponse n’est-elle pas systématiquement Desproges ? (Bon ok, il arrive parfois que la réponse est Pierre Dac, San Antonio ou Guitry. Ca nous laisse une chance sur quatre quand même.)

    Bref, pour toutes ces bonnes raisons Desproges est un gros con, c’est d’autant plus déplorable lorsque l’on sait qu’à deux pas de chez nous, il existe un humour fin et poétique, absurde et élégant. Je parle de l’humour anglais bien sûr. Saint Benny Hill priez pour nous.

  17. Clem dit :

    « Desprroges é 1 jéni vou comprné r1. » Je ne suis pas sûr qu’à ce stade, il accepterai le second degré. Faut pas pousser quand même.

    Quant au mois de mars, je le dis sans arrière-pensée politique, ça m’étonnerait qu’il passe l’hiver.

  18. Sosthène dit :

    C’est vachement difficile d’aimer Desproges de nos jours. Je veux dire, d’aimer son humour, ses idées, et j’irais jusqu’à dire sa philosophie, son éthique ; mais justement pas ce que tout le monde aime chez lui : c’est son nom, le simple fait qu’on aime bien faire passer les gens morts qui dérangent dans la Culture, avec un grand C, pour les rendre conventionnels, qui plaisent. Certes, il y a un Desproges désuet qui attire beaucoup (parce qu’il est à la mode, mais ne nous leurrons pas, ça ne durera qu’un temps sans doute), mais il ne fait qu’occulter l’authenticité du propos de l’humoriste, qui est lui d’une inaltérable actualité.
    D’ailleurs, quand dans mon lycée (et oui, il n’y a pas que les quinquagénaires rigolards qui aiment Desproges !) je fais une blague qui dépasse un peu trop le cadre de la gentille morale convenue (oui aux Juifs et aux Arabes parce qu’il faut rire de tout, mais pas trop, hé, ho ! quant aux handicapés, n’y pensons pas un instant) j’entends s’élever les cris d’orfraie d’une majorité choquée et je me dis : non, les gens n’aiment pas Desproges, il toujours aussi peu consensuel.

  19. Denis dit :

    je n’ai jamais autant aimer détester Desproges (à moins que ce ne fut le contraire) depuis que tous les dieudolâtres nous sortent jusqu’à la nausée cette fameuse petite phrase qui claque comme une capote sous les assauts répétés d’un Soubirous sous Bernadette, « on peut rire de tout… » Je serais même près à parier que son auteur aurait préféré casser sa pipe le jour où il a écrit cette connerie. Et dire qu’il y en a encore qui s’évertue à nous expliquer que cette bafouille signifie « on peut rire des juifs, mais pas avec eux… ». Chrétiens, vous ne méritiez pas Jesus Christ…

    Et puis, qu’attendre de bon d’un personnage honteusement empêtré dans ses propres contradictions comme Hollande dans ses déboirs conjuguaux, qu’attendre d’un personnage qui « se moquait du cancer » et qui, dans le même temps, donnait son fric à la recherche contre la maladie (authentique).

    Maintenant que ce con à tout le temps de profiter de sa mort, il nous laisse en plan, là, comme ça, bêtement, comme des abrutis à regarder Koh-Lanta ou Qui veut gagner des millions, sans se soucier du mal qu’il a fait le jour où il est parti faire le con avec Coluche et courir la gueuze en compagnie du père Georges (Brassens, pas Marchais). Et pour me consoler un peu, je me répète souvent cette phrase: « je vous hais, j’en suis malade… »

    Et pendant ce temps, les quenelles passent…

    Merci cher ami, il est bon de savoir qu’on est lu de temps en temps par une personne de goût

  20. Louis Cifer dit :

    Consternant, comment on peut te laisser écrire des conneries pareilles. Et le pire c’est que des pequenots incultes ignorants et illettrés te soutiennent dans ton ignorance.
    Desproges se battait contre des cons dogmatisés comme toi.

    Jean Michel, je suis content que tu sois passé. Tu ne m’en voudras pas, mais j’en ai profité pour corriger tes fautes d’orthographe.
    Pour te doter du second degré, hélas je ne peux rien faire, c’est fort dommage, car t’en équiper t’aiderait d’autant mieux apprécier Desproges.

    bon vent à toi, reviens souvent.

  21. nikelamereawandrille dit :

    salut les mecs ben écoutez moi bien : vous êtes une bande de navet pas foutu d’avoir un minimum de respect et l’auteur de ce torchon bourré de faute le premier !

    tu prétends que pierre desproges est nul , et tu crois peut être qu’aujourd’hui ils sont même pas bien mais carrément mieux que lui , et ba va te faire binner‘ car tout tes zouaves :boon ,debbouze, elmaleh ,bigard etc ils arrivent pas a la cheville de ce génie oui un génie qui te met la pâté carrote
    Annie dans « Ta main sur mon cul, ma main dans ta gueule » , la langue charges d’alcool , pd de ses initiales c’est fin peut être , t’es qu’un gros navet contre le bon gout et la liberté d’expression carrote , un facho quelque part car tu veux parler , et bien parle , tu nous ordonne de lire ce que tu écrit de légumique en plus (académicien que tu te crois a tort) parce que tu a pris la « peine » d’écrire cette merde , t’es pas non plus écrivain de talent , ni journaliste ,ni grammairien vu ton style et tes fautes aberrante mais tu permet pas aux autres et surtout aux génies du temps de desproges de faire pareil pour des choses plus intéressante , tu te crois maitre du monde sur de toi , et le gardien de la raison et la vérité et bien va te faire foutre carrote car desproges défendait cette liberté , cet individualisme pour que des bouffons comme toi disent des choses et en l’espèce de la légumineuse noire.

    Merci, on est bien content d’avoir votre avis. Je me suis permis de remplacer vos insultes par quelques noms tirés du règne végétal, plus particulièrement issu du potager. Comme ça manque un peu d’imagination, du coup, on retrouve souvent les mêmes.

    Revenez souvent, on se fera une joie de vous corriger.

  22. jaja dit :

    Dire que Desproges n’a pas de talent (même si je suis pas fan de lui) et d’aimer l’humour potache et gras de Gerra et Bigard, ça en est risible, pour pas dire ridicule… Il est vrai qu’il est plus facile de faire rire en plaçant toutes les minutes « cul », « bite », « chatte » qu’en faisant preuve d’humour plus subtile…

    En plus, quelle preuve de courage que de critiquer et d’insulter les morts ! Que pensez-vous alors de Coluche ? Carmet ? Leluron ? Vous pourrez aisément les critiquer à votre guise, ils ne pourront (eux non plus) pas se défendre.

    Quel courage, je suis époustouflé…

    Les morts sont tous des chics types, c’est bien connu. D’ailleurs, le respect du à la qualité de mort nous rendra incapable de critiquer des chouettes gars comme Adolf H. (décédé, paix à son âme, un grand constructeur d’autoroutes), Joseph S. (rest in peace, ô petit père) ou Néron (un ami de la pyrotechnie, trop tôt disparu).

    Pour Gerra et Bigard, si on avait pu trouver pire, on l’aurais mis, mais ça n’aurait pas été encore suffisament énorme pour comprendre le message caché derrière le second degré… Apparemment pas.

    Bel esprit de déduction, je suis époustouflé…

  23. Pascal dit :

    En fait, il faut prendre ça au troisième degré …

    certes, mais attention que le troisième degré, c’est du premier degré qui se cache.
    J’ai rien contre, mais bon…

  24. Pascal dit :

    Et Alexandre Astier, on ne le cite jamais. Selon moi, il est au-dessus du lot et ne se prétend pas humoriste…

    Non mais pour être premier degré, il est évident que Desproges marave les zozos que j’ai cité dans mon article attrape couillon… et actuellement, c’est clair qu’Alexandre Astier est vraiment une star de l’humour, mais il est tellement au dessus que c’est limité de parler de lui comme d’un « humoriste ».

  25. Pascal dit :

    Tout comme j’aime lire Desproges qui ne se prétendait pas écrivain !
    Il ne l’est pas. Mais qu’est ce qu’il écrit bien !

  26. Pascal dit :

    Je ne le considère d’ailleurs pas en tant qu’ humoriste mais plutôt comme un raconteur d’histoires (en plus d’être comédien et musicien à la base). Vous savez que ma première réaction (je l’avoue) a été l’indignation quand j’ai parcouru votre article. Puis j’ai su lire entre les lignes et pu reconnaître un certain style qui me rappelle quelqu’un…
    Bravo !
    Ah ah ah, le deuxième effet kisskool. Merci à vous, c’est bon de ne pas être aimé par les cons.

  27. Martin dit :

    Simplement , à vous lire tous , je constate que votre niveau d inculture et cette bassaise d âme , relate parfaitement de votre pauvreté d esprit , donner vous la peine de comprendre ses propos , bande de cons

    Big Up pour le « Bassaise d’âme » ! Ou le cross entre la baise et la bassesse. Tout à fait moi.

  28. Dark dit :

    Moi je crois bien que, Pierre Desproges est ressuscité ici … sous les traits de l’Auteur de ce texte ;)
    Vous êtes aimable, mais vous me faites trop d’honneur. Se couler dans un style est plus facile que le créer.

  29. Le concasseur de gonades dit :

    L’excercice est osé et je peux concevoir que quelques malcomprenants dégoulinant de conformisme mièvre et transis d’admiration pour ce « comique » au vocabulaire limité et à la syntaxe approximative puissent vous accuser du crime de « lèse-Desproges ». Mais je dois dire que le résultat n’est pas trop dégueu à part ces quelques fautes susmentionnées.
    ON va tenter de corriger tout ça ( y compris vos propre faute que nul ne remarquera sauf si je les mentionne… comme ici… ah ah ah…)

  30. JEAN-LOUIS VIAU dit :

    Bonjour,

    Tombant par un total hasard sur votre blog, je découvre votre charge héroïque contre Pierre Desproges… La toile étant archi fréquentée par de charmants internautes dont la connerie haineuse le dispute à l’inculture, j’ai tout d’abord sursauté…

    La suite de ma lecture m’a rassuré, puis m’a incité a pratiquer un vieux rituel : j’ai disposé deux livres du bouffon précité en forme de croix et j’ai lancé l’incantation magique : « Desproges, sors de ce corps ! ».

    Et si votre chronique ne devait avoir qu’un seul mérite (mais, rassurez-vous, elle en a plus d’un…), c’est d’avoir fait sortir du bois quelques loups miteux affamés de premier degré, à l’aurtografe vacillante, et c’est hilarant…

    Par ailleurs, le fait que vous soyez un admirateur d’Alexandre Astier montre que vous êtes probablement encore vaguement récupérable…

    Et je finirai en ajoutant que si Pierre Desproges était encore parmi nous, sa lutte contre la connerie humaine s’apparenterait au travail d’un Sisyphe qui aurait remplacé son rocher par le tonneau des Danaïdes. C’est plus rigolo quand ça vous dégouline sur les pieds…

    Cher ami, vous êtes le bienvenu, je vous sens vous aussi vaguement récupérable, je pense que nous pouvons nous sauver l’un l’autre.

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