I AM LEGEND

22 mai 2011 by wandrille, 3 Comments »

La procrastination créative continue : je ne veux toujours pas bosser.

Alors poum, comme j’aime vraiment l’affiche minimale et que c’est pas dur à faire ( EDIT : Non, ce n’est pas si facile, on me reprend là dessus dans les commentaires, et avec raison, donc je biffe) , re-boum, j’en retombe une sur un film que j’ai vu, qui n’est pas mauvais, mais qui est loin en dessous du livre qui est, lui, un chef-d’œuvre qu’il est dommage d’avoir vidé de son contenu.

Même le director’s cut est tout en dessous de la fin du livre originel.

Si vous aimez comme moi les poster minimalistes, je vous donne ce lien là, régalez vous C’est uniquement pour les films (et quelques séries quand même) mais il y a de quoi faire.

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3 Comments

  1. elosterv dit :

    Sinon tu as « The last man on earth » avec Vincent Price
    > http://www.imdb.com/title/tt0058700/

    Mieux que cette bouse avec Will Smith mais en dessous du bouquin.

  2. VeryBadTrip dit :

    Alors là, permettez-moi de mettre un veto à ce que vous affirmez au tout début de votre article : « L’affiche minimale n’est pas dure à faire ».

    Or, il me semble au contraire que le minimalisme est pourtant bel et bien un concept qu’il est difficile de mettre en pratique.

    Prenons l’exemple de la couverture d’un bouquin. Ou non, tiens, l’affiche de ciné puisqu’on est dedans : on ne peut pas créer une bonne affiche de ciné minimaliste sans avoir un esprit de synthèse aiguisé, être donc capable de savoir se concentrer sur l’essentiel du film, de dégager les moments clés (via des objets, des couleurs, des formes) et de s’affranchir de tout élément superflu qui viendrait parasiter la bonne lecture,la bonne compréhension de l’affiche.
    Et ça, c’est un exercice plus périlleux qu’il n’y paraît, à mon sens.

    Le fameux « Less is more », savoir extraire un emblème avec un pouvoir d’évocation assez fort pour qu’il puisse résumer à lui tout seul ce qui va découler du film, faire d’un unique symbole une référence intelligente, tout ça demande un esprit astucieux et nous savons que ces choses-là ne sont pas vraiment simples.
    Mais peut-être que vous parliez davantage du procédé, il est clair qu’une oeuvre minimaliste prendra 3 fois moins de temps dans sa finalisation (et encore) qu’une affiche riche et décorative parce qu’on ne s’encombrera pas de perspective, d’effets graphiques, d’ombres et de lumières et j’en oublie.
    Bref, toujours est-il qu’il me semblait un peu erroné de soutenir le fait que produire une affiche ou une quelconque autre oeuvre minimaliste est aisé. Savoir être loquace en condensant à l’extrême un maximum de composants, c’est assez fort.
    Mais je me trompe peut-être.

  3. wandrille dit :

    Non, c’est vous qui avez raison, c’est pure provoc de ma part de dire que c’est facile à faire.
    En réalité, ça demande effectivement un effort de concision et d’analyse pour trouver le concept et le mettre en œuvre.

    Ce à quoi, il faut ajouter que, graphiquement, ça ne souffre pas l’à peu près, puisque le moindre défaut se verra d’autant plus qu’il y a peu de choses sur l’affiche.

    ça demande donc concision et efficacité, et ce n’est pas si facile.

    Je pense que le simple plaisir de provoquer et un auto-dénigrement qui m’est habituel m’a conduit à cette entrée en matière pas très gracieuse pour le genre, veuillez m’en excuser. Je m’en vais éditer mon texte en votre honneur.

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